Les Clubs RH et Intelligence Economique de l'AAE IAE DE PARIS vous invitent, le mardi 22 janvier 2008 à 19h00, à la conférence-débat sur le thème:
SAVOIR SE VENDRE : LE MARKETING DE CARRIÈRE, UN ENJEU MAJEUR POUR LES CADRES
Présentation de la conférence-débat :
Comment mettre en mouvement ses compétences dans un marché de l'emploi marqué par la vitesse des opportunités et construire une stratégie de marketing de carrière efficace et durable ? Quelles évolutions en termes de rémunération pour les cadres en poste et les salaires à l'embauche ?
Le site e-tineraires.com propose d'autres site de Networking afin d'augmenter ses chances d'être mis en relation avec de possibles recruteurs.
Extrait :
Le networking ou gestion de réseau, est un outil de mise en relation professionnel ou personnel. Il s'agit de mutualiser les carnets d'adresses des professionnels pour favoriser les contacts et les synergies.
Accroître sa visibilité sur Internet pour être repéré par des chasseurs de têtes, échanger avec des experts, trouver des partenaires... sont autant de bonnes raisons de s'inscrire sur ces sites de networking. Et comme pour tout marché florissant, il existe désormais de nombreux acteurs plebicités en France. Mais est-il nécessaire d'être inscrit à tous les réseaux sociaux ? Et comment s'y retrouver ? Quelles sont leurs spécificités ?
Après vous avoir présenté brièvement la VAE dans le billet sur la formation continue, nous avons rencontré Sylvie Claveau, Chargée de mission VAE et Formation dans la région Poitou-Charentes. Cette dernière a bien voulu répondre à nos questions et nous expliquer en quoi consiste la Validation des Acquis de l’Expérience.
1 - Qu’est-ce que la VAE ?
La VAE est un nouveau droit individuel. C’est un acte officiel par lequel les compétences acquises par l’expérience professionnelle ou bénévole sont reconnues par l’autorité qui délivre le diplôme ou titre professionnel.
2 - Pourquoi faire une VAE ?
La VAE est un moyen supplémentaire :
pour obtenir un titre, un diplôme ;
reconnaître la valeur ajoutée de votre expérience ;
attester de votre niveau de formation supérieure ;
disposer d’un nouveau moyen pour sécuriser votre parcours professionnel.
3 - Comment ça marche ?
Vous avez exercé une activité (salariée, non salariée, bénévole) pendant au moins 3 ans (continu ou non) en rapport avec la certification que vous voulez obtenir.
Vous établissez un dossier de demande de validation et apportez les preuves de vos expériences.
Un jury de validation étudie votre dossier, vérifie que vos compétences correspondent à la certification visée, délivre la certification totalement (validation totale) ou partiellement (validation partielle), vous permet de vous inscrire dans un cursus de formation sans avoir le diplôme ou le titre requis.
La VAE s’inscrit dans une démarche de formation tout au long de la vie.
4 - Par où commencer ?
Des chargés de missions régionaux sont à votre écoute et organisent votre accueil.
Ils sont entourés de conseillers formés et disponibles pour vous recevoir. Ils sont là pour vous informer sur vos droits à la VAE :
en organisant des réunions d’information collectives auxquelles vous allez être conviés ;
en vous proposant des entretiens personnalisés.
5 - Les étapes de votre démarche VAE
1 Contacter un point relais conseil (PRC) VAE Avec l’aide d’un conseiller :
vous analysez votre expérience professionnelle ;
vous recherchez une ou des certifications en rapport avec votre expérience ;
vous repérez le ou les organisme(s) valideur(s) ;
Votre conseil est gratuit Votre conseiller vous donnera toutes les clés :
Qui sont les services à contacter ?
Quelles sont les différences entre les titres et les diplômes possibles ?
Quels financements solliciter ?
Droit à l’expérimentation et à la qualification Lorsque vous avez trouvé la ou les certification(s) en rapport avec votre expérience professionnelle :
2 Contacter un (ou des) service(s) de validation
Vous demandez l’autorisation de déposer une demande de VAE. Si cette dernière est acceptée, vous constituez votre dossier et vous vous préparez à son évaluation par le jury. Il va vous être proposé un accompagnement.
Attention ! Cette démarche est payante. Vous devez demander à votre conseiller, il vous indiquera les sources de financement en fonction de votre statut.
3 Evaluation par un jury
Le jury étudiera votre demande sur la base de votre dossier écrit. S’il estime nécessaire vous aurez à démontrer vos acquis professionnels lors d’une mise en situation. Le jury peut également demander à vous rencontrer pour un entretien.
Le jury délivre tout ou partie de la certification. En fonction de cette décision vous aurez ou non à suivre une formation pour compléter vos acquis
La formation continue professionnelle (FCP) peut être considérée comme un outil permettant d’améliorer son employabilité.
En France, le système de la formation professionnelle a subi de profondes modifications ces dernières années. Ainsi, on parle aujourd’hui de « formation tout au long de la vie », expression apparue dans les textes en 2003. L’ensemble du dispositif de formation est co-financé par les entreprises, l’Etat et les collectivités locales.
Chaque salarié se voit donc attribué un Droit Individuel à la Formation (DIF). Ce droit permet de disposer de 20 heures de formation par an, utilisables dans l’année ou bien cumulables au maximum pendant 6 ans. Mais, ce droit peut aussi s’exercer dans le cadre du plan de formation de l’entreprise, si celle-ci en dispose, ou bien dans le cadre d’un congé individuel de formation. Les salariés des administrations centrales et territoriales, ainsi que les salariés des hôpitaux disposent également de ce droit à la formation.
Autre dispositif de la formation tout au long de la vie : la Validation des Acquis de l’Expérience (VAE). La VAE permet de faire valider son expérience professionnelle afin d’obtenir un diplôme ou un titre inscrit au Répertoire National des Certifications Professionnelles (RNCP).
Cependant, les salariés ne sont pas les seuls à bénéficier de la FCP. Ainsi, les demandeurs d’emplois peuvent suivre des formations financées par les Assédic, les régions ou l’Etat. Les jeunes de 16 à 26 ans sortis du système scolaire sans qualifications sont les premiers à disposer des contrats dits « aidés », qui incluent parfois des modules de formation. Quant aux non-salariés (agriculteurs, commerçants, professions libérales etc.), ils peuvent suivre des formations grâce aux cotisations qu’ils versent à des organismes collecteurs.
Afin de satisfaire les besoins en formation, il existe de nombreux organismes spécialisés. Ce marché de la formation est partagé entre les organismes publics (les Greta, l’Afpa, les services de formation continue des universités etc.), les organismes parapublics (CCI, chambres de métiers etc.), les associations et les organismes privés. Au total, on dénombre près de 40 000 organismes de formation sur le territoire.
Extrait : Le droit individuel au bilan de compétences reste largement méconnu. Yves Maire du Poset, du groupe Actencia, propose quelques pistes pour dynamiser cet outil qui peut se révéler très utile.
Nous voilà arriver au terme de notre focus sur l’entretien d’embauche avec ce troisième et dernier billet. Nous y aborderons entre autre la mise en valeur de l’expérience professionnelle, même minime, ainsi que la question, parfois délicate à envisager, de la rémunération.
Comment faire si vous avez peu d’expérience à valoriser ?
Beaucoup de chefs d’entreprise que nous avons rencontré pour réaliser cet article nous ont confié combien le savoir-être était plus important que les savoir-faire. Cela explique qu’ils puissent être intéressés par un jeune diplômé et lui laisser sa chance. Car les compétences professionnelles s’acquièrent avec le temps.
Le recruteur a en face de lui un futur collaborateur potentiel. Ce qui lui importe, c’est de juger sa capacité à intégrer et à apporter une valeur ajoutée à l’entreprise. Au final, cela repose plus sur des qualités humaines que sur des savoir-faire techniques.
A ce stade de l’entretien, vous aurez peut être à faire face à la question suivante : « Pourquoi retenir votre candidature et non celle des autres ? ». Le but n’est pas là uniquement de sortir du lot, mais de montrer que vous êtes prêt à apporter beaucoup à l’entreprise.
Votre rémunération
Parler d’argent est bien souvent tabou. Pourtant, dès le premier entretien, il convient de parler de ce que vous allez apporter à l’entreprise et donc de ce qu’elle va vous donner en compensation. Faites vous une idée de l’échelle de la rémunération que vous pouvez attendre en fonction de votre niveau d’étude, de votre expérience, et du type de poste. La taille de la structure et le type d’organisation (privé, public, association…) est aussi à prendre en compte. Vous pouvez également retrouver des fiches de poste complètes traitant de la question de la rémunération notamment sur www.apec.fr .
Le recrutement doit s’envisager comme une négociation. L’employeur achète un collaborateur dont les compétences et la force de proposition feront avancer son entreprise. L’employé vend sa capacité à agir pour le bénéfice des actions de l’entreprise. C’est pourquoi, lors de l’entretien, il ne faut pas se positionner comme un demandeur. Vous êtes en effet capable d’apporter beaucoup à l’entreprise, il ne faut donc pas considérer la relation comme inégale.
Lors de l’entretien, il ne tient qu’à vous de parler clairement et sereinement de votre vécu, de vos expériences professionnelles. Il est important de trouver l’équilibre entre se présenter de façon très positive, et se survendre passant sous silence certaines vérités.
Merci à Anthony Glaziou de la société 2S3I d'avoir répondu à nos questions.
Et voici le second et avant-dernier billet ayant pour thème l'entretien d'embauche. De la valorisation de ses expériences professionnelles à la manière de se mettre en valeur, nous continuons notre tour d'horizon pour un entretien d'embauche réussi, toujours en compagnie de Anthony Glaziou de la société 2S3I.
Comment valoriser vos expériences professionnelles ?
Il convient tout d’abord de bien distinguer les jobs divers et variés que vous avez pu avoir le temps d’un été, des stages et expériences professionnelles que vous avez en lien avec le poste visé. Il n’est pas nécessaire de citer toutes vos expériences, mieux vaut faire une réponse claire en ne conservant que trois ou quatre expériences valorisantes.
Conservez celles pour lesquelles vous avez eu une mission importante (durée ou responsabilité), et qui ont été une réussite pour vous.
Il est important d’expliquer votre mission et son contexte de façon concise, sans rentrer dans les détails superflus. Là encore, faites preuve d’esprit critique en montrant ce que cela vous a apporté de positif, mais aussi quelles difficultés vous avez rencontrées. Ne dissimulez pas un échec, mais soyez capable d’analyser ce qui n’a pas fonctionné et comment vous feriez à l’avenir pour éviter que cela se reproduise.
Ne cherchez pas non plus à survendre votre mission et votre contribution au projet. Ne grossissez pas les faits, car bien souvent mentir n’est pas la bonne solution.
Cette partie là de l’entretien doit être très vivante. Ne partez pas dans un monologue, mais au contraire laissez la possibilité au recruteur de poser des questions. S’il vous interroge c’est que votre expérience l’a intéressé, et qu’il veut aller plus loin.
Dernier conseil : n’oubliez pas que cette question permet au recruteur de voir si vous êtes capable d’avoir des responsabilités et êtes digne de confiance. Répondez donc de manière à lui donner envie de vous confier le poste.
Qui êtes vous ?
Le jeu de question/réponse d’un entretien d’embauche est bien souvent vécu par les candidats comme un jugement de valeur sur leur personne. Or, il faut bien comprendre la démarche du recruteur : il doit en un temps très court, juger de l’aptitude de la personne, mais aussi, essayer de comprendre qui elle est.
La première question est bien souvent « Présentez-vous en une minute ». Cela peut paraître court, et pourtant, en une minute, on dit bien des choses sur soi. C’est une chose qu’il faut préparer de manière à se présenter de façon efficace et positive. Il est en effet assez ridicule de ne pas savoir quoi dire sur un sujet que l’on connaît si bien : soit même !
Autre question basique « Quelles sont vos qualités et vos défauts ? ». Paradoxalement, on a souvent bien du mal à donner ses propres qualités. Il est aussi difficile de citer des défauts, car nous avons toujours peur que ceux-ci soient perçus de façon négative. Pourtant les recruteurs sont bien conscients qu’il n’existe personne qui soit parfait, donc : vous avez le droit d’avoir des défauts ! A vous de les évoquer de façon positive , c’est-à-dire, ne pas être résigné face à ces imperfections, mais montrer que l’on cherche à les améliorer.
Enfin, certains entretiens de recrutement sont menés de manière à amener le candidat à s’exprimer sur certains termes clés. En voici certains :
ambition, besoin de réussite ;
confiance en soi, exigence envers soi-même ;
sens des responsabilités, leadership, acceptation de la hiérarchie ;
ouverture d’esprit, imagination, créativité ;
adaptation sociale, altruisme, contrôle des émotions ;
honnêteté intellectuelle, éthique.
Ne mentez pas !
Il est en effet important de ne pas trop en faire. Cet emploi est en effet très important pour vous, et vous tenez à démontrer combien vous êtes motivé. Pourtant, il convient de veiller à dire ce que le recruteur a besoin d’entendre. Pour cela, il est nécessaire d’observer son attitude et d’adapter son langage à sa personnalité. Cela peut paraître cliché, mais un chef d’entreprise très créatif aura besoin de sentir que le candidat peut le surprendre, ce qui ne sera pas le cas d’un recruteur très académique. Autrement dit, il sera plus facilement frappé par ce qui le différencie de vous, que par ce qui vous rejoignent.
Ceci dit ne cherchez pas le mimétisme, et ne jouez pas de rôle non plus. Soyez naturel, et restez vous même. Il a été prouvé qu’on ne peut pas mentir sur soit plus longtemps que 25 à 30 minutes. Au delà de ce délai, l’attention se relâche, et votre personnalité se révèle.
Le mensonge et la dissimulation ne sont pas des stratégies gagnantes car le recruteur finit toujours par se rendre compte de la réalité. Au final, tout le monde sort perdant, aussi bien l’entreprise car elle n’aura pas recruté le bon collaborateur, que pour le candidat, car il ne sera pas à sa place.
Rendez-vous dans un prochain billet pour découvrir la fin de cet entretien !
Actuellement en dernière année d’intelligence économique et communication stratégique, nous nous préparons à entrer sur le marché du travail. Stress et angoisse commencent à se faire sentir. Recherches d’emploi, entretiens d’embauche, lettres de motivation, curriculum vitae… Tel sera notre quotidien dans quelques mois. Pour appréhender comme il se doit cette étape, nous devons mettre toutes les chances de notre côté. Pour cela, un seul mot d’ordre : se rendre employable. En effet, le monde du travail ne cesse d’évoluer. Il est alors important de s’adapter à ce nouvel environnement. Ce blog vous apportera des solutions pour améliorer votre employabilité !